Politique de confidentialité

Version du 31 octobre 2026.

En deux mots

Pour utiliser Trakko, tu crées un compte : avec Apple, avec Google ou avec ton adresse e-mail. Tes données sont enregistrées sur des serveurs situés dans l’Union européenne et tu les retrouves sur tous tes appareils. Elles servent à faire fonctionner Trakko et à l’améliorer. Pas de publicité, pas de tracking publicitaire.

Responsable du traitement

MMH SRL (société à responsabilité limitée de droit belge), numéro d’entreprise BCE 1022.952.003, avenue Rommelaere 121, 1020 Bruxelles (Laeken), Belgique. Contact : par e-mail à trakkoapp@gmail.com, par téléphone au +32 471 53 14 58, ou par le formulaire « Nous écrire » de l’app ou du site. Sur Google Play, l’application Android est publiée par une société partenaire pour le compte de MMH SRL, qui reste l’éditeur de Trakko et le responsable du traitement des données. Cette société n’a accès ni à ton compte ni à tes données Trakko : dans la console de Google, elle voit seulement ce que Google montre à l’éditeur de toute app (statistiques d’installation, rapports de plantage, avis publiés).

Données traitées

Ton compte : son identifiant technique, ton adresse e-mail et ce qu’Apple ou Google nous transmet si tu te connectes avec eux (voir plus bas) ; ton profil (prénom, date de naissance, région, statuts, réglages, photo de profil éventuelle) et, si tu la renseignes, ta situation (type et date de début de ta pension, 45 ans de carrière, enfants à charge ; dernière année d’études ; carte de séjour « marché du travail limité » ; obligation scolaire à 15 ans et dates de tes vacances scolaires) ; tes jobs (nom, type de contrat, secteur, taux, primes, mode de paiement, jour de paie, identifiant d’équipe : voir « L’équipe d’un job ») ; tes prestations (dates, heures, pauses, montants, primes, paiement reçu) ; tes modèles et liens de confirmation ; les messages que tu nous envoies. Trakko ne demande plus d’IBAN : si tu en avais saisi un pour l’ancien QR de paiement, il est effacé de ton compte à la mise à jour de l’app. Trakko note aussi, sous ton identifiant technique, par quels écrans tu passes et combien de temps tu y restes (au premier plan seulement, en secondes par écran), quels gestes clés tu fais (accueil terminé, job ajouté, chrono lancé, prestation enregistrée, partage, écran en erreur) et, si tu ouvres l’app par un de nos liens de campagne, la référence de ce lien (par exemple « lea »), avec la plateforme et la version de l’app : c’est ce qui nous dit où l’app bloque et comment elle se fait connaître. S’y ajoutent un identifiant d’installation tiré au hasard et gardé dans le coffre du téléphone (il ne vient pas de l’appareil ; sur iPhone, il peut revenir après une réinstallation), pour compter des téléphones et non des comptes ; au premier lancement, la version du système et le type d’appareil (téléphone ou tablette) ; la durée de tes visites, les notifications reçues ou touchées (leur genre, jamais leur texte), ta réponse à l’autorisation des notifications et quelques fonctions clés (fiche de paie vérifiée ou lue, avec le type de document et l’issue de la lecture, récap vu, shift prévu, alerte de lieu activée, ticket partagé). Pour écarter les robots et les tests des boutiques de nos chiffres, nous lisons aussi ce que notre hébergeur garde de ta session de connexion (l’agent de l’app ou du navigateur, l’adresse IP) : nous n’en tirons que le type d’appareil et une catégorie de réseau (réseau d’Apple ou de Google, connexion partagée avec un autre compte), jamais l’adresse elle-même. Jamais ce que tu tapes, ni tes montants, ni le nom de tes employeurs. Trakko ne collecte ni localisation, ni contacts, ni identifiant publicitaire. Si tu actives l’alerte de lieu d’un job, c’est ton téléphone qui repère seul ton arrivée et ton départ du lieu choisi : ni ce lieu ni ta position ne sont envoyés à Trakko.

Se connecter avec Apple ou Google

Avec Apple (« Se connecter avec Apple ») ou avec Google, Trakko ne reçoit que ton adresse e-mail vérifiée (avec Apple, tu peux la masquer : nous recevons alors une adresse relais en @privaterelay.appleid.com, qui te fait suivre nos e-mails), ton nom si tu le partages (Google y joint le lien de ta photo de profil) et l’identifiant de ton compte chez eux. Rien d’autre : ni ton mot de passe, ni tes contacts, photos, agenda, e-mails ou autres données Apple ou Google. Apple et Google traitent cette connexion selon leurs propres politiques. Comme Apple l’exige, Trakko garde un jeton délivré par Apple (en Irlande, lisible par ses seules fonctions serveur) pour révoquer ton accès quand tu supprimes ton compte. Tu peux aussi le retirer toi-même, sur account.apple.com ou myaccount.google.com/connections.

Le compte provisoire des versions précédentes

Jusqu’à la version 1.3, l’app créait au premier lancement un compte provisoire, sans adresse. Quand tu crées ton compte (ou t’y connectes) sur un téléphone qui en avait un, Trakko y transfère tout son contenu (profil, jobs, prestations, modèles, liens, messages, mesures d’usage), une seule fois, avec un code à usage unique valable 15 minutes dont nos serveurs ne gardent que l’empreinte. Jamais dans l’autre sens : un compte avec adresse ne cède pas ses données. Le compte provisoire, vidé, ne garde que sa date de création et sa session, pour compter les installations ; il est supprimé avec ton compte.

Finalités et bases légales

Faire fonctionner le service que tu utilises : créer ton compte et t’y connecter (avec Apple, Google ou ton adresse e-mail), y transférer les données du compte provisoire de ton téléphone, compter tes heures, calculer, te prévenir, sauvegarder et synchroniser (exécution du contrat). Améliorer Trakko et comprendre son usage, au moyen de statistiques et, au besoin, en regardant le parcours d’un compte (où il s’est arrêté, quel écran a planté) ; mesurer l’effet de nos campagnes et compter juste, sans les robots ni les tests (intérêt légitime). Te répondre quand tu nous écris et t’aider quand quelque chose ne marche pas (intérêt légitime). Respecter nos obligations légales. Tout autre usage, par exemple un partenariat ou un service supplémentaire, ne se fera qu’avec ton consentement explicite, que tu pourras retirer à tout moment.

Qui y a accès

Toi. Au sein de l’éditeur, une équipe restreinte de personnes nommément autorisées, qui peuvent consulter ton compte dans un outil interne protégé, seulement pour le support, la sécurité, la correction des problèmes et l’amélioration de l’app ; chaque consultation d’un compte y est notée. Et les prestataires techniques qui hébergent ou acheminent les données pour le compte de l’éditeur : Supabase (base de données et authentification, Union européenne, Irlande), Resend (envoi des e-mails, États-Unis, clauses contractuelles types de la Commission européenne), Vercel (hébergement du site et de l’app web, États-Unis, mêmes clauses). Les stores (Apple, Google) traitent l’installation selon leurs propres politiques. Si tu te connectes avec Apple ou Google, ce fournisseur sait que tu utilises Trakko. Sur Android, lire une capture d’écran sur le téléphone (ton compteur de départ, par exemple) passe par ML Kit de Google : l’image et son texte restent sur l’appareil, mais la bibliothèque envoie à Google des mesures techniques (modèle et système de l’appareil, version de l’app, durée du traitement, codes d’erreur, identifiant propre à l’installation), que Google utilise pour faire marcher et améliorer ce service. Sur iPhone, la lecture passe par Apple Vision, sans rien envoyer. Tes données personnelles ne sont pas transmises à des annonceurs. Une personne à qui tu envoies un lien de confirmation voit uniquement la période et le job que tu as choisis. Les membres de l’équipe d’un job voient seulement combien vous êtes, à partir de 2, jamais qui. Des données agrégées et anonymisées, qui ne permettent pas de te reconnaître, peuvent être publiées ou partagées. Pour le chat du site et pour la lecture approfondie d’une fiche de paie s’ajoutent Vercel AI Gateway et l’hébergeur du modèle d’IA : voir « Le chat du site » et « La lecture des fiches de paie ».

Durée de conservation

Tes données sont conservées tant que ton compte existe et effacées à sa suppression, avec le compte provisoire vidé qui les lui avait transférées et le jeton de connexion d’Apple. Un compte provisoire (sans adresse) inactif depuis plus de 24 mois peut être supprimé. Les journaux techniques s’effacent après 30 jours. Un message du formulaire est conservé le temps d’y répondre, au plus 12 mois. Une conversation du chat du site est effacée 12 mois après son dernier message. Une fiche de paie lue n’est gardée nulle part, et le compteur de ses lectures en ligne s’efface après trois jours.

Sécurité

Chiffrement en transit (HTTPS), isolation des données par utilisateur (règles d’accès au niveau de la base), connexion avec Apple ou Google sans que Trakko voie jamais ton mot de passe chez eux, ou par adresse et mot de passe, mot de passe jamais stocké en clair, code à usage unique pour confirmer l’adresse et pour en changer, jetons rangés dans le trousseau du téléphone, verrouillage biométrique optionnel. Aucun système n’est infaillible : préviens-nous vite si tu constates un problème.

Tes droits

Accès, rectification, effacement, limitation, portabilité, opposition : écris à trakkoapp@gmail.com. Réponse sous 30 jours. Tu peux aussi introduire une réclamation auprès de l’Autorité de protection des données (autoriteprotectiondonnees.be, rue de la Presse 35, 1000 Bruxelles).

Mineurs

Trakko peut être utilisé dès 15 ans. Si tu as moins de 16 ans, parle-en à un parent ou un tuteur avant de créer ton compte. L’éditeur ne collecte pas sciemment de données d’enfants de moins de 13 ans ; si c’était le cas, écris-nous et elles sont effacées. Un parent peut demander la suppression des données de son enfant à l’adresse ci-dessus.

Cookies et mesure d’audience

Le site ne dépose aucun cookie et n’utilise aucun outil de mesure d’audience. Il n’y a donc pas de bandeau de consentement, et c’est volontaire : la loi belge du 13 juin 2005 (article 129) n’en exige un que pour déposer ou lire quelque chose sur ton appareil au-delà du strictement nécessaire. Ce site ne dépose rien tant que tu ne le demandes pas. Une exception, à ta demande : le chat du site garde ta conversation dans ton navigateur, mais seulement à partir de ton premier message envoyé. Tant que tu n’écris rien, rien n’est écrit. Le site n’envoie pas non plus une seule requête à un tiers : les polices de caractères sont servies depuis trakko.be et non depuis Google, donc ton adresse IP ne part nulle part en ouvrant la page. Les seules connexions sortantes ont lieu si tu envoies toi-même le formulaire « Nous écrire », vers notre base en Irlande, ou un message dans le chat (voir « Le chat du site »). Une seule chose y est comptée : les clics sur les liens de campagne que nous donnons à des partenaires (trakko.be/r/…), un nombre par jour, par lien et par type d’appareil (iPhone, Android ou autre), sans cookie et sans garder ton adresse IP ni rien qui te désigne ; le lien t’envoie ensuite vers la boutique ou l’app. Aucun service tiers de mesure n’est utilisé non plus dans l’app : la mesure d’usage décrite plus haut reste sur nos propres serveurs, en Irlande. L’app et l’app web utilisent le stockage local de ton appareil ou de ton navigateur pour fonctionner (tes données, ta session, l’identifiant d’installation), jamais pour te suivre.

L’équipe d’un job

Quand tu envoies le lien d’un job, affiches son QR ou imprimes son affiche, Trakko lui donne un identifiant d’équipe tiré au hasard. Il voyage dans le lien et le QR : qui récupère le job par eux, ou y rattache le sien, rejoint l’équipe. Sur ses serveurs, Trakko compte combien de personnes ont ce job actif avec cet identifiant et ne renvoie que ce nombre, jamais qui : l’app l’affiche à partir de 2, sans nom, heures ni montants. Quiconque a le lien ou scanne l’affiche peut rejoindre l’équipe et voir ce nombre. Pour en sortir, archive ou supprime le job.

Le chat du site

Le chat de trakko.be répond tout de suite avec une intelligence artificielle, « Trakko », et un humain de l’équipe peut prendre le relais. Ce qui est gardé : tes messages et les réponses, la langue et la page du site d’où tu écris et, seulement si tu les donnes pour qu’on te réponde par e-mail, ton adresse e-mail et ton prénom. Ton adresse IP n’est jamais enregistrée en clair : pour limiter les abus, on n’en garde qu’une empreinte salée du jour, qu’on ne peut pas relier à toi, effacée au bout de deux jours. Pourquoi : te répondre et améliorer Trakko (intérêt légitime) ; l’e-mail de suivi ne part que parce que tu as laissé ton adresse pour ça (consentement, que tu retires en effaçant la conversation). Qui traite : les réponses de l’IA viennent du modèle Claude d’Anthropic, appelé via Vercel AI Gateway (Vercel Inc., États-Unis, clauses contractuelles types de la Commission européenne) et exécuté dans l’Union européenne par un hébergeur du modèle (aujourd’hui Amazon Web Services ou Google Cloud), sans conservation de tes messages chez le fournisseur ; la conversation est rangée chez Supabase, en Irlande ; les e-mails partent par Resend. Durée : la conversation est effacée 12 mois après ton dernier message, ou tout de suite avec « Effacer cette conversation », dans le chat. Les réponses de Trakko sont générées par une IA : elle peut se tromper, et ne remplace ni les sources officielles ni un conseil personnalisé. Ton navigateur ne garde la conversation (stockage local) qu’à partir de ton premier message envoyé : tant que tu n’écris rien, rien n’est enregistré ni envoyé. N’y écris jamais ton numéro de registre national, ton IBAN, un mot de passe ou une information de santé.

La lecture des fiches de paie

« Vérifie ta fiche de paie » lit ta fiche (photo, PDF, Excel ou CSV) sur ton téléphone : rien n’est envoyé (sur Android, la lecture d’une photo passe par ML Kit de Google, voir « Qui y a accès ») et rien n’est gardé, ni le document ni les chiffres lus. Quand le téléphone n’y arrive pas, ou sur l’app web, tu peux demander la lecture approfondie, en ligne : seulement d’un toucher, sur la phrase qui dit où part ta fiche. Ce qui part alors : les photos de la fiche, réduites, ou le PDF, ou les lignes de texte lues sur le téléphone (pour un Excel, un CSV ou un PDF protégé, dont le mot de passe ne quitte jamais le téléphone), avec la langue de l’app et le jeton de ta session, qui prouve que tu as un compte. Le nom du fichier ne part pas. Qui traite : la fonction de lecture de trakko.be, chez Vercel (Vercel Inc., États-Unis, clauses contractuelles types de la Commission européenne), et le même modèle d’IA que le chat du site, appelé via Vercel AI Gateway et exécuté dans l’Union européenne par un hébergeur du modèle, sans conservation chez le fournisseur et sans servir à entraîner une IA. Trakko ne garde ni la fiche ni ce qui en sort : les chiffres reviennent sur ton téléphone, tu les relis, et la vérification se fait sur le téléphone. Les journaux techniques ne contiennent que des codes. Pour limiter le coût et les abus, Trakko compte les lectures en ligne par compte et par jour (l’identifiant du compte, le jour, le nombre), effacées après trois jours. Pourquoi : lire la fiche que tu demandes à vérifier (exécution du contrat). Une fiche de paie porte des données personnelles (ton nom, ton adresse, parfois ton numéro de registre national) : la lecture approfondie ne demande que les chiffres, et Trakko retire de ce qui revient ce qui ressemble à un numéro de registre national, un IBAN ou une adresse e-mail.

Supprimer ton compte

Depuis l’app, Profil, « Supprimer mon compte et mes données », ou via la page « Supprimer mon compte ». La suppression efface tout côté serveur, immédiatement et définitivement. Si tu t’étais connecté·e avec Apple, Trakko révoque au même moment l’accès que tu lui avais donné chez Apple.

Modifications

Cette politique peut évoluer ; la version en vigueur et sa date sont publiées ici. En cas de changement important, Trakko t’en informe dans l’app.

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